Domaine · IA, agents et automatisation

Confiez une tâche répétitive à un agent IA encadré.

Vos équipes copient des informations, classent des demandes ou résument des documents chaque semaine. Nous déterminons ce qu’un agent peut prendre en charge, quelles données il peut utiliser, quelles actions il peut déclencher seul et ce qui doit rester validé par une personne.

Québec · Canada · IA souveraine

  1. 01La questionPosée en langage courant
  2. 02Vos documentsL’assistant cherche d’abord chez vous
  3. 03La réponseAvec la source affichée à côté
  4. 04Votre validationAvant toute action qui compte
Le parcours d’une question en quatre étapes: la question, la recherche dans vos propres documents, la réponse accompagnée de sa source, puis la validation humaine avant toute action.
L’assistant ne répond pas de mémoire: il cherche dans vos documents, cite sa source, et laisse la décision à un humain.

Ce qu’on entend souvent

Ces phrases reviennent souvent sur l’IA.

  • « On a testé, mais on n’ose pas s’en servir pour de vrai »

    La démonstration a plu. Personne ne sait qui serait responsable si l’outil se trompait sur un dossier client.

  • « Il invente des réponses »

    L’assistant répond avec assurance à des questions dont il n’a pas la réponse, et rien n’indique quand se méfier.

  • « Il ne fait pas que répondre: il agit »

    Un agent branché sur vos outils peut écrire, envoyer ou modifier. Personne ne sait ce qu’il peut déclencher seul, quels documents il touche au passage, ni où ils aboutissent.

Ce que nous faisons

Cinq chantiers d’IA et d’agents.

Un assistant répond; un agent agit dans vos outils, sous permissions. Nous partons de cinq besoins concrets: utiliser vos documents, donner ses outils à l’agent, borner ce qu’il peut faire, automatiser sans IA lorsque c’est préférable et mesurer les résultats.

  • Répondre à partir de vos documents

    RAG · recherche augmentée

    L’agent cherche d’abord dans vos propres contenus, puis répond en affichant ses sources. Quand il ne trouve pas, il le dit au lieu d’inventer.

  • Donner ses outils à l’agent

    MCP · Model Context Protocol

    Un protocole ouvert permet à un agent d’interroger vos logiciels métiers de façon encadrée, sans redévelopper une intégration sur mesure à chaque fois.

  • Fixer ce que l’agent peut faire seul

    Garde-fous et permissions

    Lire, proposer, écrire, envoyer: chaque action est autorisée explicitement, et les plus sensibles passent par une validation humaine.

  • Automatiser sans IA quand c’est mieux

    Le bon outil pour le bon cas

    Beaucoup de tâches répétitives se règlent par une automatisation simple: plus fiable, moins chère, et plus facile à expliquer qu’un agent.

  • Mesurer une fois en service

    Suivi après la mise en service

    Coût par demande, taux d’erreur, proportion de cas où un humain a dû corriger. Sans mesure, personne ne sait si l’outil aide vraiment.

Cas d’usage

À quoi ressemble un mandat d’IA.

  • Un assistant sur vos procédures internes

    Gain: des heures de recherche

    Vos documents RH, techniques ou qualité deviennent interrogeables en langage courant, avec la source affichée à côté de chaque réponse.

  • Le tri des demandes entrantes

    Gain: du délai de réponse

    Un agent classe, résume et dirige chaque courriel ou formulaire vers la bonne personne. Il prépare la réponse; la décision finale reste humaine.

  • L’extraction de documents

    Gain: fin des ressaisies

    Factures, bons de commande ou contrats: les informations utiles sont extraites et vérifiées, et les cas douteux sont mis de côté pour relecture.

Prochaine étape

Parlons de votre premier cas d’usage.

Décrivez une tâche qui coûte du temps chaque semaine; nous verrons ensemble si un agent est la bonne réponse, ou si autre chose l’est davantage.